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Dimanche 01 Janvier 2006

Elle est si belle et si fragile

 

 

Ma douce et tendre Cécile

 

 

Etincelante comme le cristal

 

 

Incapable de faire du mal

 

 

Précieuse comme la porcelaine

 

 

Dans son cœur jamais de haine

 

 

Elle est belle comme le jour

 

 

Elle est faite pour l’amour

 

 

Elle vous le dit sans détours

 

 

Avec ses yeux de velours.

 

 

Quand de ses lèvres pulpeuses

 

 

Elle vous dit  je t’aime

 

 

Elle est si belle et radieuse

 

 

Que vous n’êtes plus tout à fait le même.

 

 

Je suis attiré par elle comme par un aimant

 

 

Je veux la serrer dans mes bras passionnément.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je me suis laissé prendre au piège

 

 

Tu m’as capturé dans tes filets

 

 

De charmes et de sortilèges.

 

 

Tu m’as aimé, tu m’as dévoré,

 

 

De tes désirs suis-je l’objet

 

 

Ou bien l’objet de tes désirs ?

 

 

Fais-moi plaisir et non plus souffrir

 

 

Garde-moi à tes côtés.

 

 

Je serai ton esclave préféré

 

 

Après les chasses je te masserai

 

 

A tous tes caprices je cèderai

 

 

Sans mot dire ce qu’il te plaira je ferai

 

 

Je serai toujours jovial et gai

 

 

Et en récompense de tous mes services

 

 

Tu me feras l’amour et subir tous les sévices.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon tendre petit chaperon rouge carmin

 

 

Laisse tomber ta visite à mère-grand.

 

 

Prends ton petit pot de beurre, sait-on jamais ?

 

 

Mets sur tes lèvres un rouge coquin,

 

 

Enfile une longue de gants

 

 

Et reste nue sous ta cape satinée.

 

 

Traverse le bois, perds-toi en chemin,

 

 

Au détour du chêne le loup t’attend.

 

 

Ne crie pas, ne joue pas les effrayées,

 

 

Laisse glisser ta cape le long de tes reins.

 

 

Un loup sauvage comme superbe amant,

 

 

Avoue que c’est ce dont tu as toujours rêvé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai des images

 

 

Qui traversent mon esprit

 

 

Tels des éclairs à la vitesse de la lumière

 

 

Ces paysages,

 

 

Comment leur donner vie

 

 

En quelques vers dans la langue de Baudelaire ?

 

 

Touché par l’amour

 

 

Comme un fruit mûr transpercé par l’archet,

 

 

J’ai succombé aux traits de Cupidon.

 

 

Cet amour,

 

 

Comment être sûr de pouvoir l’exprimer

 

 

Sans termes surannés ni rimes bidons ?

 

 

 

 

 

 

 

 

              

 

 

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Il y a trop de beautés artificielles

 

 

Sur cette maudite terre surpeuplée,

 

 

Trop de richesses gaspillées,

 

 

De terres et d’énergie surexploitées

 

 

Par l’humain, de pouvoir assoiffé.

 

 

Moi je veux retourner à l’essentiel,

 

 

Etre près de ma terre nourricière,

 

 

Ma source pure, fraîche, et m’y baigner,

 

 

Mes sentiers aux douces senteurs boisées,

 

 

Mes forêts majestueuses, et m’y promener,

 

 

Mon soleil protecteur pour me réchauffer,

 

 

Je veux retrouver ce qui m’est le plus cher

 

 

Toi, Cécile.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sur cette planète Terre

 

 

Je ne suis qu’un ver de terre,

 

 

A travers l’univers,

 

 

Une goutte d’eau dans la mer.

 

 

Mais dans tes bras

 

 

Je suis un géant,

 

 

Certes aux pieds d’argile,

 

 

Et la vie ici-bas

 

 

M’épargne des tourments

 

 

Et tout est facile.

 

 

Tes cheveux au vent,

 

 

Aux lueurs d’argent,

 

 

Ton sourire éclatant,

 

 

Tes yeux scintillants,

 

 

Ton corps aux lignes parfaites,

 

 

Tableau somptueux

 

 

Œuvre grandiose,

 

 

Il faut peu de choses

 

 

Pour mettre du ciel bleu

 

 

Dans mon cœur, dans ma tête.

 

 

 

 

 

 

 

 

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publié par ughetto eric dans: POEMES
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